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L’hyperactivité de l’enfant existe-t-elle en tant qu’entité clinique particulier ou n’est-elle qu’une construction sommairement échafaudée pour excuser la prescription médical de Rilatine à des enfants dont la conduite perturbateur dérange l’adulte ? Cette question est posée par un nombre de plus en plus grand de professionnels. Il s’agit supplémentaires incapables de demeurer en place et d’obéir, toujours en changement, rejetés par l’école, voire même par leurs camarades. Leurs parents sont aussi en détresse : ils arrivent épuisés, démoralisés et ont terriblement besoin d’aide. Et vite ! Et c’est ce « vite » qui fait la divergence. Aujourd’hui les parents se posent souvent de très bonnes questions sur le sens des difficultés de leurs enfants et il faut reconnaître que dans certains cas les services de santé mentale, pédopsychiatres ou psychothérapeutes ont des listes d’attente, nécessitent du temps ou peuvent être coûteux.

Etre un enfant turbulent, distrait, impatient, désorganisé… une maladie ? Les enfants, évidemment, n’ont pas la patience, la capacité d’attention et l’idee des envies des adultes ! Mais certains ont, à un degré élevé, certaines difficultés à conserver concentrés ou tranquilles, à écouter, qu’il faut effectuer les informations, à définir les priorités, à s’engager doucement dans les activités et relations avec d’autres… Ces difficultés sont un handicap quand elles atteignent une certaine intensité et s’installent durablement. L’enfant en souffre; ses résultats scolaires aussi. Il peut être rejeté par ses d’amis, et même par les hommes. La situation peut devenir d’autant plus pénible qu’on réagit souvent mal en présence d’un tel comportement. On le prend à la légère ou on le sanctionne.

En France, entre 3, 5% et 5, 6% des enfants d’âge scolaire pourraient être concernés par un Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité ( TDAH ). Loin de caractériser l’enfant simplement turbulent, ce trouble répond à un diagnostic posé par un professionnel tel qu’un psychiatre ou un neuropsychologue. Reste ensuite à savoir adapter son comportement de parent…Pour les offices, optez pour un endroit calme, avec le moins possible de sollicitations extérieures, visuelles ou sonores. Lisez-lui les consignes à haute voix. Vous faciliterez ainsi leur compréhension. Et d’une façon générale, encouragez-le à demander des explications s’il n’a pas compris telle ou telle chose.

Parlez de son trouble avec ses professeurs et impliquez-les. Cela évitera, par exemple, à votre écolier d’être installé au fond de la élégance, ce qui renforcerait sa distraction. Inscrivez votre enfant à un cours de sport : judo, arts martiaux, escrime… Toutes les activités qui réclament concentration et respect des règles de base sont particulièrement adaptées. D’autant plus qu’elles favorisent la socialisation : les petits hyperactifs sont, il est vrai que souvent très isolés. Instaurez un mécanisme de récompenses pour aider votre enfant à se contrôler. Passez un contrat, si besoins réponse écrite, avec lui en définissant les actions et les circonstances à améliorer. Mais attention à ne pas lui en demander trop d’un coup !

Par exemple, si un enfant adore monter sur les toboggans et courir dans les couloirs de la maison, mais est complètement capable de se focaliser lorsque vous lui racontez une petite histoire, il n’est sûrement pas hyperactif. Il s’agira simplement d’un enfant vif. Un enfant qui bouge beaucoup est un bon signe. Cela montre qu’il s’ouvre sur la planète et est curieux de le découvrir. Son excès d’énergie peut être parfois très épuisant pour les parents, mais cela est très positif et montre le bon développement de cet enfant ! il est important de ne pas briser sa soif d’explorer le monde. De façon générale, les enfants sont agités jusqu’à 5-6 ans. Avant cette période, ils n’ont pas encore complétement intégré les règles de vie et de communication. Cependant, chez certains enfants, cette agitation peut se révéler plus problématique. On détermine qu’environ 5% des enfants sont touchés par un « dysfonctionnement déficitaire de l’attention avec hyperactivité ». Il correspond donc de bien observer le comportement d’un enfant agité sur la durée avant de poser une analyse. A-t-il certaines difficultés à se focaliser ? Est-il étourdi ?

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